Je n'explique pas, je m'en vais. J'ai pas le don de terminer convenablement les choses, alors prenez ces quelques mots comme l'ultime essai, et s'ils ne plaisent pas, vous n'aurez certainement pas de nouvelles de moi pour vous en plaindre. Je choisi depuis toujours la reconnaissance à la connaissance, et ceux qui me connaissent, je veux dire ceux qui savent vraiment, le comprendront. Il n'y a que du dégout, du mépris et de l'amertume dans les mots que je balance là désormais. Ce n'est plus passion ou amour. Je crois que ma vérité m'appartient suffisament pour n'être donner qu'a celle qui peuvent l'entendre. Alors, lorsque la dernière goutte aura jailli de l'encrier universel, s'il vous plait, pensez à moi. Puisse un jour mes mots donner du sens à ce monde. C'est la finalité de mes buts. Avec sa prétention, je sais, mais j'vous emmerde, c'est bien connu.
J'ai commencé vraiment à écrire longuement, pour un livre ou un roman, je ne sais pas encore exactement ce en quoi ma plume transformera les pages blanches. (Ablaze, ce bouquin, il faut qujlécrive seul, vraiment) Mais sincèrement , merci pour tout. Vos commentaires envoyés sans lire les textes, ou ceux foutus pour en recevoir un en echange, puis les sincères, les rares.
Je m'étouffe moi même, à trop penser, à trop rêver et blablabla. Les gens m'appelent ingérable. Tant mieux. Allons bon, la raison essentiel de vous quitter est qu'il n'y en a pas. Comme il n'y en a jamais eu pour vous rencontrer.
Sur ce, la paix, l'amour, l'unité, et la compassion vous chient dans les pattes mes enfants, buttez vous les uns les autres et faites vous du mal.
Qui m'aime me suive. Je pars où...tss...?
Vers ''ça'', parce que je l'aime et on scomprend et, et , et ,et ,et, et ,et ,et, et,et,/.
Je ne suis pas. Je semble. Oui, ça finit comme ça.
J'ai commencé vraiment à écrire longuement, pour un livre ou un roman, je ne sais pas encore exactement ce en quoi ma plume transformera les pages blanches. (Ablaze, ce bouquin, il faut qujlécrive seul, vraiment) Mais sincèrement , merci pour tout. Vos commentaires envoyés sans lire les textes, ou ceux foutus pour en recevoir un en echange, puis les sincères, les rares.
Je m'étouffe moi même, à trop penser, à trop rêver et blablabla. Les gens m'appelent ingérable. Tant mieux. Allons bon, la raison essentiel de vous quitter est qu'il n'y en a pas. Comme il n'y en a jamais eu pour vous rencontrer.
Sur ce, la paix, l'amour, l'unité, et la compassion vous chient dans les pattes mes enfants, buttez vous les uns les autres et faites vous du mal.
Qui m'aime me suive. Je pars où...tss...?
Vers ''ça'', parce que je l'aime et on scomprend et, et , et ,et ,et, et ,et ,et, et,et,/.
Je ne suis pas. Je semble. Oui, ça finit comme ça.
p0lly.




