J'veux qu'les plus purs lisent ça. A l'ame blanche, au mur blanc.
Avons nous des raisons suffisantes en nous, moi la vie j'ai déjà donné, moi l'amour j'vous jure plein de fois j'ai tenté, mais là vraiment j'abandonne. Y'a trop de passé pour un avenir, c'est ce qu'on m'écrivait il y a 5 ans, seulement, encore un jour se couche et rien ne se passe. Je gerbe encore des larmes assis dans un coin de ma chambre, à lacher entre quelques lattes des mots violents de sens. La weed me pète le nez, enfumé comme un renard, je crois qu'jvais me laisser capturer. Peut-être bien qu'j'irai plus tuer dans le poulailler. J'écris n'importe quoi, vraiment, là, j'laisse tout ça s'évaporer, parce que ce soir, j'le précise, s'exploser le crâne n'est pas suffisant. Cinq cartons tèj' par la fenètre, LA fenètre. De ce bois orangé, de cette texture laqué, j'me laisse à divagué, parce que la pillule passe mieux par l'anus. Et j'en ai rien à foutre de celui qui lira ça, t'sais, ça en fait 1000 en un mois, qui se sont posé dans le coin. Personne ne lira ça d'la même façon, mais j'sais qu'yaura surement mon nikow, anne so, ptète le mexicain ou eno, mais y'aura aussi Ablaze. Celle de mes mots, qui s'enchainent ici, qu'elle sache qu'un jour le passé nous à sourit. Y'en bien trop d'une raison pour finir quelque chose, alors ne nous tracassons pas à chercher les mots. Le suppo passe mieux par la bouche. J'dis qu'on a surement fait le bon choix, que survivre est une bonne raison et que la Terre va pas finir carré.
J'vois dejà les réactions d'mes lycéens, qui s'étaient attaché à nous voir s'embraZé, du haut du petit nuage qui jadis nous surplombait. J'pars en prosodie un peu trop mal venu, l'moment est mal choisi, j'vais resté plutot conci.
Alors oui j'arrète de croire, que l'Amour c'est beau grand et génial. Y'a les orgasmes de moment, les tripes a rallonges et le reste quest vraiment bon. Mais non j'arrête de croire, j'prend mon blase et j'sors ailleurs. Laissez sur votre route.
Pas envie d'en parler. PLutôt au téléphone alors, j'ai pas les doigts assés inspirés pour battre mon clavier.
Sans commentaire, ou réconfort, méttez vous le bien bas, parce que vraiment, on s'connait pas.
Merci d'être venu. Et si t'as pas compris, t'pose pas la question gros, prends ton blaze aussi et rejoins moi la ou j'srai parti.